Chiac

L’ennemi : C’est en écrivant c’te chanson icitte que j’ai pu faire les pardons nécessaires pour passer à travers du storm que j’vivais at that moment pi retrouver la confiance dans la vie.

Y’a pas d’wifi : Un samedi après-midi, je passe faire un tour au cottage pi of course, j’u pas bétôt assis que j’sors ma phone. Je dis à ma mére “Y’as-tu pas d’wifi? A’m répond right frustrée “Non y’a pas d’wifi. Sers ouaire ta phone pi viens nous parler. T’es toujou yinque icitte une couple d’heures!” And the rest is history….. hence, la tune “Y’a pas d’wifi”

Poolside su’ Marty : Après une belle journée d’été, un souper au homard, une belle gang de visite, pi une belle soirée de musique, il restait yinque à l’écrire!

Ronald Rougevin : On avait watché le movie « Anchor Man » avec Will Farrell. Dans le movie i’s nomme Ron Burgundy. C’était un newscaster qui s’croyait tout de quoi avec sa moustache prime pis ses hardes fancy pi sa fameuse perfomance de « flûte jazzé » su’ sa first date avec Veronica. La chanson a sorti à travers nos ricasseries so on a traduit « Ron Burgundy » à « Ronald Rougevin ».

On parle aussi de la Foire à Sainte-Marie yous’ qu’on allait chaque année pi comme enfant, ça nous faisait rire le mot « foire ». On a beaucoup de good memories avec notre tante Annette à la Foire de Sainte-Marie.

Mon pays, mon amour : Ça c’est la chanson qui colle vraiment à mon everything pour l’Acadie. Quand c’que je chante ça, je pense à l’héritage que j’ai reçu de mes ancêtres depuis forever. « Y’a une étoile » sont des paroles dans mon coeur depuis ma naissance. De l’étoile sur notre drapeau à l’étoile d’Angèle Arsenault, pour moi l’étoile représente nos ancêtres qui nous guident… pi laissez-moi vous dire qu’a l’est bin ancré dans mon coeur!

Amarré autour du cou: Une petite chanson bin light, écrit s’u’n soirée d’hiver que j’watchais l’hockey. J’avais cabin fever pi j’arais voulu m’acheter un toy de tcheque que façon but ça vaulait même pas la peine d’en parler à ma femme; j’savais déjà la réponse.

Moonshine : Je tenais à c’que mon long time friend Mario LeBlanc (Fayo) fasse partie de c’te projet icitte. Ç’a bin adonné parce que la chanson Moonshine est une des favorite chansons à Bouboul. Le plus cool, c’est que Fayo a actually venu au studio recordé pi qu’on a été ouaire le 40e anniversaire du groupe 1755 à Shédiac c’te même soir-là.

Cap Enragé : C’te toune icitte est un tribute à un des plus grands écrivains de l’Acadie tak à moi, Denis Richard. J’ai voulu enregistrer une version pas mal sober de Cap Enragé parce que Denis fight pour sa vie ces temps icitte. Pour moi, c’est une de ses plus belles compositions, écrite avec mon idol Zachary Richard. Quel honneur. I hope que j’y fait justice!

Peu importe : Traduction de « Either Way » par Chris Stapleton. Moi, j’écoute Chris Stapleton ça fait presque 15 ans asteur. Je l’admire big time pour son écriture pi sa voix! La chanson rejoint probably beaucoup d’monde.

Le bon côté d’la médaille : Mon père a fait un arrêt cardiaque une couple d’années passées. Y’a été mort pour 40 minutes pi y’a eu 7 chocs. Tcheu’ nightmare. C’te choc là à son système a fait qu’y’a frôler la dépression pour une bonne élan. J’ai écrit c’t’e chanson icitte pour l’encourager.

Rue Dufferin : Quossé dire! C’est une classic 1755 écrite par Gérald LeBlanc pis mon idol acadien Roland Gauvin! Mon pére venait du East End de Moncton; je passe souvent sur la rue Steadman, pi je wonder comment’c’que ça devait être vivre là.  C’t’e toune icitte, tak à moi, nous fais revivre la scene de quos que c’était vivre dans downtown Moncton dans les 60s/70s.

L’Amour d’oiseaux : Un bel après-midi que j’étais assis à une picnic table au Pays de la Sagouine (un pays qui m’appartient, qui appartient à nous tous) après de prendre un break. Y’a un couple qu’a arrivé du Québec; y’étions su’ leux honeymoon. Drôle d’affaire, le vent s’a élevé juste comme qu’y’arrivions comme pour faire sûr que je les remarque. J’ai parlé avec zeu’ une bonne élan. Y’était proud de sa femme! I’ m’a raconté que y’étions campé pi qu’y’avait eu un ours le soir d’avant. Y’arait ‘té paré à se battre pour protéger sa douce moitié comme il l’appelait.  Y’étions pas mal cute. Ça m’a inspiré à écrire L’amour d’oiseaux. À la fin de leux visite sur l’Ile aux Puces, j’y’eux ai donné la chanson que je venais d’écrire. Le lendemain, je jouais sur La Terrace au Pays de la Sagouine pi y’ sont revenus de Alma yous qu’avions campé pour me remercier pis on a échangé nos informations.

Français

L’ennemi : En écrivant cette chanson, j’ai pu faire les pardons nécessaires pour traverser la tempête que je vivais dans le moment et retrouver la confiance dans la vie.

Y’a pas d’wifi : Un samedi après-midi, je passe faire un tour au chalet. À peine assis, je sors mon téléphone. “Y’a pas de wi-fi?” demandai-je à ma mère. Très frustrée elle me répond “Non, on a pas de wi-fi au chalet! Range ton téléphone et assis-toi parler avec nous.” Suite à cette expérience, j’ai écrit “Y’a pas d’wifi”.

Poolside su’ Marty : Après une belle journée d’été, un souper au homard, la visite d’amis et une belle soirée de musique, il ne restait plus qu’à l’écrire!

Ronald Rougevin : Nous avions regardé un film en anglais intitulé « Anchor Man » avec Will Farrell. Dans ce film, il se nomme « Ron Burgundy’ que nous avons traduit (en riant) à Ronald Rougevin. Celui-ci était un présentateur arrogant aux vêtements méticuleux avec une moustache soignée. Dans cette émission, il avait joué sa flûte “jazzé” lors d’une première sortie avec la belle Véronica. En riant, ma mère propose qu’on écrive la chanson “Ronald Rougevin” dans laquelle on parle aussi de la Foire à Sainte-Marie, une fête agricole qui a lieu à Saitne-Marie au Nouveau-Brunswick chaque été. Comme enfant, le mot “foire” nous faisait rire mais nous avons de beaux souvenirs avec notre tante Annette tous ces étés où nous y avons participé.

Mon pays, mon amour : C’est la chanson qui exprime le mieux tout ce que je ressens pour  l’Acadie depuis ma tendre enfance! Quand je la chante, je pense à l’héritage reçue de mes ancêtres. “Y’a une étoile” sont des paroles dans mon coeur depuis ma naissance. De l’étoile sur notre drapeau à l’étoile d’Angèle Arsenault, pour moi l’étoile représente nos ancêtres qui nous guident et cette étoile brille fortement dans mon coeur.

Amarré autour du cou: C’est une chanson à caractère très léger que j’ai écrite un soir d’hiver que je regardais le hockey à la télévision. J’aurais eu envie de faire un sport d’hiver, de m’acheter un jouet (un 4-roues, par exemple) mais je connaissais notre état financier donc, je savais que c’était futile d’en parler à mon épouse.

Moonshine : Je tenais à ce que mon vieil ami Mario LeBlanc (Fayo) fasse partie de ce projet, d’autant plus que “Moonshine” est une des chansons favorites à Bouboul. J’étais ravie que Fayo soit venu au studio d’enregistrement et que ce soir-là, nous sommes allés ensemble célébrer le 40e anniversaire du groupe 1755 à Shédiac.

Cap Enragé : Cette chanson rend hommage à l’un des plus grands écrivains de l’Acadie, à mon avis : Denis Richard. Depuis quelques années, Denis livre une bataille de santé, donc j’ai voulu enregistrer une version plutôt sobre de cette belle composition, écrite avec mon idol Zachary Richard. Quel honneur. Je ne peux que souhaiter d’y faire justice.

Peu importe : Ceci est une traduction de la chanson en anglais “Either Way” de Chris Stapleton. J’écoute cet artiste depuis environ 15 ans. Je l’admire beaucoup pour son écriture et pour sa voix. La chanson rejoint sans doute le vécu de certaines personnes.

Le bon côté d’la médaille : En 2015, mon père a fait un arrêt cardiaque; il a été mort pendant 40 minutes et a reçu 7 chocs. Quel cauchemar! Il a peu de séquelles physiques, miraculeusement, mais il a fròlé la dépression pour une couple d’années. J’ai écrit cette chanson pour l’encourager à regarder le bon côté de la médaille.

Rue Dufferin : Quossé dire! C’est une classic 1755 écrite par Gérald LeBlanc et mon idol acadien Roland Gauvin! Mon père a grandi dans le côté est de la ville de Moncton; je passe souvent sur la rue Steadman en pensant au style de vie qu’il y a vécu. Cette chanson me parle de ce que ça pouvait être vivre dans le centre-ville de Moncton dans les années 60/70.

L’Amour d’oiseaux : Un bel après-midi que j’étais en pause du travail, assis à une table de pique-nique au Pays de la Sagouine (un pays qui nous appartient à tous), un couple du Québec est arrivé. Au même moment, un gros coup de vent sembla insisté pour que je les remarque. J’ai jasé longuement avec eux. Ils étaient en tour de lune de miel; il était tellement fier de sa nouvelle épouse. Il me raconta que la veille, un ours avait rôdé autour de leur tente. Il était prêt à protéger sa douce moitié mais heureusement, le bruit de l’alarme de l’auto qu’il sonna fit que l’ours s’éloigna. Pendant qu’ils visitèrent l’Ile aux Puces, j’ai écrit “L’amour d’oiseaux” et quand ils remontèrent, je leur remis une copie. Le lendemain, alors que je jouais sur La Terrace au Pays de la Sagouine, ils vinrent me trouver pour me remercier de tout coeur et nous avons échangé nos coordonnées.

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