Chiac

Je veux vous parler de kos qu’ont été mes influences musicales et de kos qui m’a inspiré pour l’écriture des paroles pour c’t’album icitte.

Mes deux parents étions terribl’ement fiers d’être acadiens! Mon pére nous parle souvent de comment’c’qui s’avont battus pour garder leu’ langue et leu’ culture! Du côté de ma mére, la famille jouait toute de la musique et chantait. Ma grand-mére, Eva Doiron, chantait les chansons traditionnelles comme Partons la mer est belle et des vieilles chansons de su’ l’an premier comme a disait.

Che’ nous, j’ai entendu toute sorte de musique, par exemple Angèle Arsenault, Edith Butler, Calixte Duguay pis bin d’autres de l’Acadie; Claude Dubois, Céline Dion, Ginette Reno pis bin d’autres du Québec; et Georges Moustaki, Francis Cabrel, Yves Duteil, Nana Mouskouri et bien d’autres de l’Europe. En anglais, j’entendais de la musique country, du rock, du blues et du pop.

Au High Schoool, j’ai joué avec Mario LeBlanc (Fayo), Rémi Arsenault pi Chris Wheaton (mid-90s) dans’n’band qui s’appelait Réveil (pas le « Réveil » d’asteur, although qu’on les aime reightout). J’ai eu la chance de découvrir beaucoup des meilleurs écrivains, poètes, musiciens, etc., su’ la scene acadienne, both rurale pis urbaine – du « Réveille » à Zach, du Cap Enragé à Denis, de l’Hymne nationale des brosseux (Gérald LeBlanc/Roland Gauvin « Soyez fiers de qui’s vous êtes/1755), en passant par Zéro Degré Celsius (Joseph Edgar) pi tous les wicked artists qu’étions su’ la scene à Aberdeen dans les 90s (Guy Arsenault, Gérald LeBlanc, Bernard LeBlanc, Bobby Thériault pi everyone else) pi tout ceux-là qu’avons venu après pour représenter l’Acadie.

À chaque découverte, à chaque étape de toutes sté’z’années là, l’Acadie prenait une place de plus en plus forte, de plus en plus grande dans mon coeur et dans mon âme.

Quand j’ai venu à écrire, ç’a commencé avec une chanson difficile parce que j’étais dans des tough times. J’allais souvent à Beaumont (Mem’k) avec mes deux chiennes. Je les laissais courir pi moi j’pouvais réfléchir. Beaucoup des chansons ont été écrites quand j’marchais à Beaumont.

Français

Je veux vous parler de mes influences musicales et de ce qui m’a inspiré pour l’écriture des paroles de cet album.

Mes deux parents étaient de très fiers acadiens! Mon père m’a raconté comment ils ont dû se battre pour garder leur langue et leur culture. Du côté de ma mère, toute la grande famille jouait de la musique et chantait. Ma grand-mère, Eva Doiron, chantait les chansons traditionnelles telles que Partons la mer est belle ainsi que des chansons qu’elle avait apprises de ses ancêtres.

Chez nous, mes parents nous firent entendre une variété d’artistes et de styles musicaux, par exemple Angèle Arsenault, Edith Butler, Calixte Duguay et bien d’autres de l’Acadie; Claude Dubois, Céline Dion, Ginette Reno et bien d’autres du Québec; et enfin, Georges Moustaki, Francis Cabrel, Yves Duteil, Nana Mouskouri et bien d’autres de l’Europe. En anglais, j’entendais de la musique country, du rock, du blues et du pop.

Au secondaire, j’ai joué avec Mario LeBlanc (Fayo), Rémi Arsenault et Chris Wheaton dans les années 90, dans un groupe nommé « Réveil » (pas le groupe Réveil de nos jours, quoique nous les aimons bien). J’ai eu la chance de découvrir les meilleurs écrivains, poètes et musiciens de l’époque qui étaient populaires sur la scène acadienne, tant rurale qu’urbaine – du « Réveille » à Zachary Richard, du Cap Enragé à Denis Richard, de l’Hymne nationale des brosseux (Gérald LeBlanc/Roland Gauvin « Soyez fiers de qui’s vous êtes/1755), en passant par Zéro Degré Celsius (Joseph Edgar) et tous les poètes-musiciens-comédiens qui se présentaient à l’école Aberdeen dans les 90s (Guy Arsenault, Gérald LeBlanc, Bernard LeBlanc, Bobby Thériault pour en nommer que quelques-uns) et tous ceux et celles qui sont apparus par la suite pour représenter l’Acadie.

À chaque découverte, à chaque étape de toutes ces années, l’Acadie prenait une place de plus en plus forte, de plus en plus grande dans mon coeur et dans mon âme.

Mes débuts d’écriture commencèrent avec une chanson difficile alors que je traversais une période troublée de ma vie. Pour surmonter les sentiments accablants, je profitais du calme de la région de Beaumont dans le coin de Memramcook. J’y laissais courir mes chiennes et mes pensées. J’ai écrit plusieurs chansons en ce lieu.

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